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COP21 : Protéger les océans

Durant la conférence sur le climat, l’océan ne sera pas négligé. La raison est qu’il est essentiel à la planète : il fournit des protéines, de l’oxygène, assure la survie de nombreuses espèces… Mais spécialement, il absorbe 25% du gaz carbonique et 93% du surplus de chaleur produits par les activités humaines. Durant la COP21, une zone bleue était dédiée à l’environnement marin.

 

Les problèmes que rencontre l’océan

La conférence a rassemblé les scientifiques et les représentants d’association qui ont sensibilisé les dirigeants sur les problèmes auxquels fait face l’océan. Selon eux, celui-ci est victime d’acidification, de réchauffement, de baisse de l’oxygène… Pour leur part, les littoraux souffrent de la montée des eaux, de la pollution et d’une baisse des ressources halieutiques.

La ministre française de l’Écologie a félicité les initiatives de la société civile qui fait prendre conscience de l’importance de l’océan. Elle a aussi sollicité le président de GIEC afin d’établir prochainement un rapport mettant en avant les liens entre climat et océan. Mais la ministre ne doit pas crier victoire trop vite, car le GIEC a aussi été très sollicité par d’autres organismes pour proposer d’autres rapports dont certains se portent sur la désertification, la sécurité alimentaire, l’agriculture…

 

Tous pour la protection de l’océan

La Principauté de Monaco est le premier état à demander au GIEC de faire une étude se portant sur l’océan. Ensuite, le gouvernement français, l’IDDRI, Tara Expéditions, et beaucoup d’états ont soutenu cette idée. D’autres pays comme l’Espagne, Madagascar, le Maroc, les Seychelles et les Pays-Bas ont aussi signé le texte visant à défendre l’océan.

Durant la COP21, le dossier des défenseurs de l’océan progresse favorablement. Ils espèrent bénéficier d’un fonds vert destiné aux populations du littoral. Si cette association de défenseurs ne comptait que quelques militants d’ONG et de scientifiques il y a 18 mois, actuellement, elle regroupe 65 membres, dont plusieurs acteurs économiques. Mais il n’est pas certain que tous vont garder le même intérêt pour l’océan après la COP21.

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