Un car-carrier transportant 40 millions d’euros de voitures de luxe échoue

40 millions d’euros de voitures de luxe. Toute une fortune insécurisée en pleine mer. Le car-carrier dénommé Hoegh Osaka s’est échoué au large de l’Angleterre, début janvier. Un incident qui retarde alors livraison auprès des particuliers concernés. Au final, cet événement coûtera particulièrement cher au livreur, lequel ne pourra récupérer la totalité de son colis.

Hoegh Osaka : un échouement volontaire

Faire échouer intentionnellement son navire peut arriver dans divers cas. Dans celui du car-carrier dénommé Hoegh Osaka, l’initiative a été prise après une évaluation du risque de chavirement après son départ du port de Southampton. Le paquebot de 179 mètres de long et de 51 000 tonnes a donc été volontairement couché au large de l’Angleterre. Les risques ainsi encourus sont présents, mais moindres que si le bateau avait poursuivi normalement son chemin. En effet, les  40 millions d’euros de voitures de luxe qu’il transportait ne pourront être tous récupérés. Néanmoins, une bonne partie pourra en être sauvée. Dans les faits, le Hoegh Osaka a été couché face à l’ile de Wight, à un angle de 45 degrés. Il était alors sensté se diriger vers le port de Bremerhaven en Allemagne. Destination qu’il devait conserver après avoir été remis à flot.

Hoegh Osaka : le chargement du bateau échoué

Le car-carrier échoué transportait pas moins de 1 400 véhicules de luxe, dont 65 de la marque MINI, 1 200 de Jaguar Land Rover, lesquels devaient être livrés au Moyen-Orient. On ne manquera pas de noter que cet incident en rappelle un autre subit par une marque automobile allemande réputée et qui avait engendré la perte de plusieurs containers de pièces détachées.

Hoegh Osaka : aucune perte humaine à déplorer

Si les pertes matérielles causées par l’échouement du bateau norvégien sont présents, aucune perte n’est à déplorer du côté de son équipage : ses 25 membres sont sains et saufs. De plus, aucune fuite de carburant n’a été enregistrée. Du côté des destinataires, il faudra alors attendre quelques mois de plus avant d’être livré.

Plaisance et criée : un avenir encore plus prometteur pour La Turballe

Les cinq dernières années ont particulièrement été fructueuses pour La Turballe, en Loire-Atlantique. Il s’agit d’une ville  qui est réputée pour son port de plaisance et sa criée. Et celle-ci ne compte pas s’arrêter là : elle compte bien optimiser son développement en agrandissant son port et en construisant notamment une nouvelle digue.

La Turballe doit investir pour l’avenir selon le Conseil général

Les résultats des dernières années suscitent l’optimisme à Turballe et convainquent le Conseil général, qui dirige la gestion de son port de plaisance et sa criée, à investir pour l’avenir. 14,5 % de tonnage de plus par an en poissons et crustacés, et 12,3 % de plus de chiffre d’affaire pour les criées de La Turballe et du Croisic, cela a de quoi enthousiasmer les principaux concernés. Et pour investir, le Conseil général envisage d’agrandir le port de la ville en construisant des quais supplémentaires, lesquels devront obligatoirement être sécurisés par une nouvelle digue. Un rêve encore flou quatre années auparavant, mais, qui sera réalisé, car le développement de Turballe ne doit certainement pas s’arrêter là.

Une extension de Turballe d’ici les cinq années à venir

Les cinq dernières années ont particulièrement amélioré la santé de Turballe, qui compte alors investir durant les cinq années à venir, en vue d’un avenir plus prometteur. Le Conseil général envisage précisément l’aménagement de 250 mètres de quais, d’une digue à l’entrée du port, du côté du terre-plein Garlahy. Ce qui devrait en outre permettre d’accueillir plus de bateaux. Un quai  d’approvisionnement et de réparation pour ces derniers reste une priorité.

La Turballe : une extension qui cible le développement du tourisme industriel

Les projets du Conseil général de La Turballe vont loin. Par le biais de l’extension de ses quais, cette dernière espère bien développer par la même occasion son tourisme industriel. En effet, ces derniers contribueraient au bon fonctionnement du parc d’éoliennes en mer qui devrait bientôt aménagé et assureraient, par ailleurs, la liaison avec la commune de Croisic.

 

Maturation du vin sous la mer : une technique révolutionnaire

Pour de nombreux puristes, forcément, le vin doit vieillir dans une cave. Une technique traditionnelle et sûre effectivement. Toutefois, certains seront bien surpris de savoir qu’une méthode, pour le moins originale et inhabituelle, contribue aussi à une maturation optimale. Amphoris explique comment elle fait vieillir ses vins au fond de la mer.

La mer, cave à vins d’Amphoris

Pour la jeune start-up, la mer fait donc désormais office de cave à vin, destinée, comme les chais traditionnels à conserver le vin lors de sa maturation. Une méthode exceptionnelle, mais dont la société vante déjà l’efficacité. Créée par Denis Drouin, ingénieur, Amphoris lancera cette nouvelle technique en février. En fait, la mer aurait les vertus particulières d’accélérer le vieillissement du vin. Toutefois, pour que l’entreposage soit bénéfique, certaines conditions doivent être respectées.

Comment bien entreposer votre vin sous la mer selon Amphoris

Amphoris a choisi avec soin le site sous-marin qui devrait alors accueillir ses premières bouteilles de vin à bonifier. En effet, pour que cette technique de maturation soit efficace, vous devez avant tout connaître le maximum sur la mer, les courants et les fonds, selon les dires de Denis Drouin. Autres conditions requises : abriter les bouteilles de vin à moins de 60 mètres, à l’abri de tout rayon et lumière solaire. Troisième condition sine qua non : une température stable toute l’année. De quoi compliquer la tâche des débutants, d’autant plus que les sites répondant à tous ces critères se veulent rares sur le littoral français.

Autres règles à respecter pour pouvoir aménager votre cave à vin sous la mer

Amphoris a dû passer par une autre étape incontournable avant de pouvoir aménager son chai sous la mer : demander l’autorisation auprès des Affaires maritimes. Aval accordé et qui garantit que la société créative ne nuira pas à la pêche ni aux activités militaires à cause de son nouvel entrepôt. Les crus de Bordeaux et de Bourgogne seront en sécurité : leur cave est installée en profondeur, dans une localisation secrète. Une belle bouteille décorée naturellement de coquillages, ça vous tente ?