L’océan est en péril

50% de l’oxygène que nous respirons est produit par l’océan. Or qu’actuellement, il est plus que jamais menacé.

Un monde totalement différent

Les amoureux de la mer ont souvent tendance à dire ‘l’océan’ plutôt que ‘les océans’. L’océan est favorable à différentes activités. Certains y trouveront tout simplement du plaisir à s’asseoir sur une plage et laisser leur pensée s’évader. D’autres, par contre, aiment pratiquer la plongée, la voile, le surf, etc. Les passionnés de la navigation vous diront sûrement que l’océan n’a aucune frontière et qu’il permet de découvrir un environnement totalement différent et très spécial.

Chaque goutte d’eau dans l’océan recèle une forme de vie, dont la plupart sont méconnues. Certainement, des êtres vivants microscopiques dénommés planctons se trouvent dans chaque goutte et jouent un rôle important dans la préservation de l’équilibre sur la planète.

Indispensable à la vie sur terre

Les planctons ont été présents dans l’océan depuis toujours, et ce sont même eux qui sont à l’origine de toute vie sur terre. De nos jours, ces minuscules êtres vivants sont aussi responsables de la conservation de la vie. C’est en effet eux qui génèrent 50% de l’oxygène et absorbent 25% des gaz carboniques dans l’atmosphère. Ils régulent également le climat en fournissant un climat ni trop froid, ni trop chaud.

Essentiel donc, il est indispensable de penser à l’océan si on souhaite avoir un avenir durable. Mais malheureusement, il y a beaucoup trop de signes alarmants aujourd’hui qui met en péril l’océan. Certainement, l’océan est en ce moment victime de réchauffement, d’acidification, d’érosion de la biodiversité et de la fonde des glaces. Depuis 30 ans que le sujet a été évoqué, ce n’est qu’en 2012, durant le Sommet de la Terre, qu’on prend enfin des initiatives pour aborder réellement le problème.

L’Appel à l’Océan

C’est afin de convaincre le maximum de pays durant la prochaine Conférence sur le Climat que plus de 60 scientifiques, institutions, acteurs environnementaux et acteurs économiques se sont rassemblés sur une même plateforme. Ensemble, le but est de faire savoir le réel problème au niveau de l’océan.

Lancer un ‘Appel pour l’Océan’, c’est notamment une priorité afin d’inciter les chefs d’État à se soucier davantage de ce ‘poumon bleu’. Certainement, puisqu’il est indispensable, chacun a intérêt à le préserver pour préserver l’équilibre sur la planète.

Des doutes planent sur le dispositif permettant de nettoyer les océans

Plusieurs experts doutent de l’efficacité du projet destiné à purifier les océans des résidus en plastique.

Il s’agit d’un dispositif révolutionnaire qui doit nettoyer les océans. Inventé par Boyan Slat, cet appareil est prévu pour amasser les déchets de plastique dans les gyres via un grand entonnoir. La vidéo postée sur internet a déjà eu plus de 2.8 millions de vues. Mais les experts restent cependant sceptiques quant à sa réelle efficacité.

Une efficacité négligeable

Le jeune inventeur Néerlandais envisage de collecter autour de 140 tonnes de déchets dans l’océan alors qu’en Europe seulement, on produit plus de 25 millions de tonnes chaque année souligne le LEESU. De plus, Boyan Slat ne va nettoyer que 80% des déchets dont la taille dépasse les 2 cm, or les experts souhaiteraient qu’il collecte surtout les microdéchets. Enfin, le dispositif est prévu pour collecter uniquement les déchets en surface, à moins de 3 m de profondeur, alors qu’une bonne partie des déchets est souvent enfouie à plus de 100 m de profondeur.

Des risques pour l’environnement

Selon l’expert Andries van Franeker, un tel projet peut aussi nuire à l’environnement aquatique. Il soutient que les œufs des poissons peuvent se retrouver dans les déchets en plastique. Pour sa part, Nicolas Fournier d’Oceana affirme que la barrière utilisée dans ce dispositif peut provoquer des collisions avec les animaux ou les capturer accidentellement. Par ailleurs, d’autres experts comme François Galgani soulignent que le plastique recueilli peut ne plus être recyclable vu qu’il a déjà été érodé par l’océan.

Un projet irréalisable

Certaines études rapportées sur ‘Metronews’ remettent en cause la faisabilité du projet. En effet, la vitesse des courants pendant l’étude de faisabilité est trop basse, par conséquent, le dispositif peut probablement se casser en situation réelle. De même que les perches peuvent se briser si un gros animal se heurtait sur la structure.

D’après le professeur de l’Université de Plymouth, Richard Thompson, ce projet n’est pas une priorité et les financements devraient plutôt être orientés vers des projets plus réalistes comme empêcher les résidus d’atteindre l’océan.

Volvo Ocean Race : Abu Dhabi Ocean Racing s’en sort vainqueur

Après la 9ème étape et avant la régate in-port, le voilier Abu Dhabi Ocean Racing s’est déjà imposé comme étant le vainqueur de cette 12e édition de Volvo Ocean Race. Même si l’équipe, skippée par Ian Walker, n’est arrivée qu’en 5ème position lors de cette 9ème étape, il n’y a plus aucune équipe capable de la dépasser grâce à ses 27 points.

Malgré le fait qu’Abu Dhabi Ocean Racing est parti en dernière position le 6 octobre, l’Émirati a confirmé sa place de favori puisqu’elle a toujours été en bonne position durant ces 9 mois de régate. En effet, avec 7 podiums sur 9 étapes, et 2 victoires d’étape, l’équipe Abu Dhabi Ocean Racing finit avec 5 points d’avance dans le classement général devant la Team Brunel de Bouwe Bekking. Grâce à ses points, elle peut aussi gagner le classement des courses ‘in-port’ dont la dernière étape se tiendra samedi. Elle devra alors se battre contre la Team Alvimedica et Mapfre.

Des marins d’expérience

Ce résultat viendrait notamment d’un travail acharné qui a débuté dès la Volvo Ocean Race de 2011/2012. Durant cette édition, l’équipe de Ian Walker n’a pu finir que 5e au classement final. Cette année, elle a su inverser la tendance. Ian Walker a en effet bien géré l’équipage des Émirats Arabes Unis vers son 1er succès dans cette compétition. Un tel succès n’a été acquis qu’avec des marins d’expérience, totalisant 29 participations dans cette compétition.

La 9ème étape, qui avait débuté le 16 juin à Lorient, s’est soldée par le succès de la Team Alvimedica. Il s’agit notamment de la 1re victoire de cet équipage turco-américain. Charlie Enright, qui a skippé la team, a montré sa satisfaction face à un tel résultat en avouant que son équipage s’est bien débrouillé. À la deuxième place, on retrouve Team Brunel, suivi de Mapfre et de Dongfeng Race Team. Les 2 dernières équipes, toujours en mer, sont Team SCA et Team Vestas Wind.